Laissons les tendances de côté et intéressons-nous à l’originalité. Avec Adopte un Créatif, vous allez découvrir des passionnés, des créatifs, des youtubeurs / youtubeuses méconnu(e)s qui font l’actualité du web. Pour ce nouveau numéro, je suis parti à la rencontre de Thomas dit Gorkab, l’auteur de l’émission CGM.

Si vous êtes un(e) habitué(e) de Youtube et que vous vous intéressez aux effets spéciaux numériques, vous connaissez obligatoirement l’émission phare CGM. Depuis sa tendre enfance, Thomas a toujours cultivé une passion pour l’image de synthèse, et ce qui était à la base un simple projet d’étudiant en 2005 est finalement devenu une émission, diffusée sur Internet. Avec CGM, Thomas revient sur les prémices, les origines, les échecs ainsi que les succès des effets spéciaux numériques. Rencontre avec un véritable passionné qui doit absolument figurer dans liste de vos abonnements.

Bonjour Thomas, merci de participer à notre chronique ‘Adopte un Créatif’. Dans le cas où il y aurait des internautes ignorant ton actualité peux-tu te présenter et nous rappeler ton parcours ?

Thomas : Salut ! Je m’appelle Thomas MARTIN, j’ai bientôt 34 ans, et je suis journaliste, présentateur et monteur de l’émission CGM (Computer Graphics in Movies) sur YouTube depuis 2013. Je suis également monteur professionnel à la fois dans le domaine journalistique et freelance à côté, et je suis principalement sur le logiciel Adobe Première depuis 2005. Niveau études, j’ai fait un BAC STT ACC – qui doit aujourd’hui exister sous l’appellation STG – avant de m’essayer à la fac avec une licence d’anglais inachevée, ainsi qu’un BTS communication.

Quelle est ta toute première expérience avec internet ?

Thomas : Ça devait être pendant les grandes vacances d’été, en 1996. On était partis avec ma famille à la montagne, Valmorel si je me souviens bien, et la station était équipée en ordinateurs déjà reliés à Internet. Mes parents m’avaient alors montré qu’il était possible de visiter virtuellement le musée du Caire depuis son écran d’ordinateur, ce qui était complètement fou pour moi, très fan d’Égypte antique à l’époque ! Quelques années plus tard, mon père a fait rentrer à peu près tous les modems disponibles chez nous, du 33.6 au 56K V90, en passant par le câble et enfin l’ADSL.

J’ai commencé à avoir une activité virtuelle courante avec l’obtention de mon premier PC, fin 2000 – je vendais même sur iBazar ! – et je ne me suis jamais arrêté depuis. Si j’avais su que toute mon activité professionnelle serait liée à Internet, je crois que ça ne m’aurait même pas surpris, avec le recul !

Présente-nous ton univers :

Thomas : L’histoire de mon pseudo est assez atypique, dans le sens où c’était à la base un nom que j’avais donné à une arme dans un récit de science-fiction que j’avais écrit entre 11 et 15 ans. Dans cette histoire, ‘La Poursuite de l’Espace‘, j’avais inventé une arme compacte mais surpuissante, sûrement basée sur le fameux ZF-1 du Cinquième Élément, et j’avais besoin de lui trouver un nom qui claque. Le logiciel Word ayant à cette époque une fonctionnalité permettant de trouver des correspondances aux mots écrit n’importe comment, j’avais laissé courir mes doigts sur le clavier pour voir ce qu’il me proposait. Le résultat ? Gora, Gorkab, Chakhib, Bakli, en réalité une petite montagne située dans le Caucase, mais je ne le saurais que bien des années plus tard. J’ai pris Gorkab, et c’est resté depuis, au point que j’ai des amis qui m’appelaient comme ça bien avant que je n’arrive sur YouTube !

Qu’est ce qui t’a donné ta vocation ?

Thomas : Comme beaucoup de lycéens qui s’ennuient en cours, je m’occupais comme je le pouvais. On était en 2004/2005, mon année de terminale, et je m’étais amusé à faire une petite liste de films contenant de l’image de synthèse. À ce moment-là, j’avais mis de côté mon ambition de devenir journaliste, n’ayant pu intégrer la filière littéraire, et je commençais à me passionner pour le métier d’infographiste, avec l’intention d’intégrer une école privée suite à mon Bac. Ce qui n’était qu’une simple liste dans un agenda L’Étudiant se transformera, avec l’arrivée à la fac, en exposé pour mes cours de cinéma. The CGM Project est parti de là, et a finalement émergé sur YouTube, avec le succès d’amis qui se lançaient avec succès à ce moment-là, comme Durendal, qui m’a aidé à me lancer sur la plateforme fin 2013.

Quelle a été la réaction de tes proches ?

Thomas : Avant que le premier épisode ne sorte fin août 2013, je sortais d’un stage post BTS en agence de communication, sans emploi et sans réelle perspective d’avenir. Le journalisme, avec le site Total Manga, m’avait ouvert de nombreuses portes, mais rien de très payant niveau salaire. Ma mère était inquiète, et voyant que mon petit frère s’était déjà installé hors de la maison avec sa copine, je ressentais une certaine pression ! J’ai relancé CGM à ce moment-là, en me disant que si des amis y arrivaient sur YouTube, il y aurait certainement une place pour moi. Ma mère m’a soutenu, tout en insistant quand même pour que je travaille à côté, et ça s’est construit petit à petit jusqu’à ce que je décroche des tafs de monteur en auto-entrepreneur, et enfin des contrats plus longs, me faisant enfin sortir d’une certaine précarité à laquelle j’avoue m’être résolu au fil des ans. Si je pouvais dire que tout irait bien à mon moi de 2013, je pense qu’il aurait infiniment moins de stress, mais en même temps, c’est ce qui m’a poussé à constamment m’améliorer, donc bon…

Quelle sont tes sources d’inspiration ?

Thomas : J’étais un gros consommateur de l’émission L’œil du Cyclone et leurs rétrospectives Imagina sur Canal+ – j’ai d’ailleurs quelques LaserDiscs d’époque – mais mes parents étaient de base de grands consommateurs de films de SF, blindés d’effets spéciaux, donc ça a pas mal forgé ma curiosité cinématographique dès mon plus jeune âge. Mais je pense que c’est ma découverte de TRON, à l’été 2002 avec une VHS à 1€ , puis en DVD collector avec plein de bonus pour la vingtième anniversaire, qui a définitivement fini de m’orienter vers l’image de synthèse comme passion, analogue aux nombreux jeux vidéo dont je suis toujours aussi friand aujourd’hui.

Avant que je ne lance CGM, les émissions d’Allociné du type ‘Merci qui ?‘ ont certainement eu une petite influence également !

Quelle est ta première expérience de tournage ? Comment cela s’est passé ?

Thomas : Je faisais déjà de l’audio en parodie audio depuis 2005, donc je m’étais déjà bien habitué à ma voix quand j’ai commencé CGM sur YouTube. Le problème, c’était bien sûr de me filmer ! Le tout premier CGM était tellement mauvais que, pendant le montage, j’ai tout mis à la poubelle et je me suis refilmé. Personne n’a donc jamais vu à quel point mes toutes premières prises ont été faites dans la douleur, seul face à ma vieille Sanyo Xacti HD1000 ! C’est pour ça, je pense, que j’ai toujours aimé revoir mon premier épisode, jusqu’à ce que je le réécrive et le refasse entièrement pour les 5 ans de l’émission, en 2018.

Quel a été ton meilleur moment de réalisation ? Le pire ?

Thomas : Le pire moment, je crois, c’est quand je tente de parler d’un sujet sur lequel je n’ai absolument aucune information. Ça m’est arrivé la première fois sur l’épisode 4, consacré à LOOKER, que je dois absolument refaire tant je déteste ce que j’ai sorti à l’époque, en 2013. Je n’avais pas de bonus vidéo, pas d’informations de la part du réalisateur Michael Crichton dans le commentaire audio, et personne pour m’aider. J’étais donc parti dans l’analyse du film, plutôt que de ses effets spéciaux, ce qui n’est pas du tout le but d’une émission créée pour raconter l’histoire des effets spéciaux !

Ça m’est encore arrivé, quand j’ai dû écrire l’épisode 17 sur les films animés japonais. Si j’arrive à trouver les techniciens d’époque, c’est parce qu’ils sont très présents sur Internet, mais côté Japonais, c’est totalement l’inverse, en plus de la barrière de la langue ! Je suis alors obligé de faire des recherches très poussées pour essayer d’écrire, mais même là je ne trouve pas ce que je veux, pour être au niveau que je me fixe, donc grosse grosse frustration !

Après, il arrive que je ce soit totalement l’inverse, et que la personne que je rêvais d’avoir pour parler de tel ou tel film réponde à mes messages, ou soit carrément physiquement disponible en interview, comme au Paris Image Digital Summit ou au VIEW à Turin notamment. Là, c’est à moi de me renseigner assez sur leurs carrières, souvent en revoyant les bonus des films sur lesquels ils ont travaillé, ou en lisant de vieux magazines type Cinefex, pour arriver à poser la question qui n’a jamais été posée, et avoir la réponse que j’attends depuis facilement plus de 15 ans ! Voir le visage de mon interlocuteur s’illuminer lorsque je lui pose des questions que d’autres ne posent pas, c’est la plus belle chose qui me soit arrivée, et qui continue de m’arriver avec toutes les rencontres que je fais au fil des ans !

Quelles sont, dans tes vidéos, celles qui te semblent les plus intéressantes, qui te tiennent le plus à cœur, et pourquoi ?

Thomas : Je crois que mon épisode 10, sur les dessins animés Rock & Rule et StarChaser, m’a longtemps tenu à cœur parce que c’était la toute première où j’avais un invité qui s’était filmé à distance pour parler de son travail. Malheureusement, c’est aussi l’épisode qui, pendant très longtemps, a été le moins regardé de tous, donc il garde une place toute particulière dans mon esprit.

Pour celle qui est la plus intéressante, je dirais aisément la dernière que j’ai produite, qui est un remake de mon épisode 3. L’original faisait 9 minutes, le remake en fait 27, donc c’est dire la quantité d’informations que j’avais à dire en plus par rapport à 2013 ! Là encore, j’ai eu la chance que l’un des graphistes du film Alien original de 1979, le Dr Brian Wyvill, se filme pour les besoins de l’émission et révèle des secrets jamais évoqués dans aucun bonus LaserDisc, DVD ou Blu-ray.

J’adore avoir les techniciens révéler ce genre de chose en vidéo, c’est vraiment le gros plus de CGM par rapport à toutes les autres émissions ciné disponibles aujourd’hui sur YouTube, sans me vanter (rires).

Lors de notre premier échange, je te disais que de mon point de vue tes vidéos ont du succès. Tu m’as répondu que le succès est relatif. Je profite de cette interview pour te demander si selon toi ta chaine a du succès ?

Thomas : J’ai eu un immense boost de 14 à presque 33 000 abonnés début 2019, grâce à la mise en avant du vidéaste CyrilMP4, et je m’étais clairement senti pousser des ailes à ce moment-là, annonçant que ça y est, je visais les 50, les 100 000 abonnés ! Sauf qu’en vérité, depuis ce week-end de boost, je n’ai cessé de perdre des abonnés ! Je suis ainsi très récemment repassé sous la barre des 31 000 abonnés, et chaque sortie de vidéo je vois entre 30 et 70 personnes se désabonner, inexorablement.

Côté vues, c’est pire, si je fais 10% de mon nombre d’abonnés, je suis content, mais en vérité, je tourne autour de 1000-2000 à chaque fois. C’est vraiment ridicule comme audience, et je suis loin d’être le seul vidéaste qui subi ça sur YouTube. La plateforme ne s’intéresse plus aux vulgarisateurs on dirait ! Il suffit de s’aventurer dans les tendances pour voir la réalité du média, qui est du consommable débile à base de miniatures de personnes constamment choquées du moindre truc stupide leur arrivant.

Tu passes des semaines à rechercher des choses pour finir avec une audience de misère, tandis que le premier débile qui mange des aliments de la même couleur pendant 24h se tape des millions de vues… C’est vraiment désolant en vérité, et heureusement que je ne fais pas mes vidéos sur YouTube dans l’optique de gagner de l’argent, j’ai même été démonétisé sans qu’on me dise pourquoi, voilà un an !

Quel(s) conseil(s) donnerais-tu aux jeunes créatifs qui souhaitent partager leurs univers sur la toile ?

Thomas : S’ils veulent se servir de YouTube comme d’un book, d’un endroit où ils peuvent montrer leur taf, je dirais qu’ils doivent mettre la barre très haut dès le début. L’image est secondaire, c’est le son qui doit être irréprochable directement. Peu de monde traite la partie sonore avec respect, et pourtant c’est le premier poste selon moi. Prenez un bon micro dès le début, un filtre anti-pop sur AliExpress ou bricolez-en un avec un vieux collant et un cintre (littéralement), et vous verrez directement un boost en qualité.

Ça c’est pour l’aspect technique, mais sinon je dirais à tous ceux qui veulent se lancer sur YouTube d’arriver avec un concept béton, et surtout du contenu. Qu’importe le temps que ça vous prendra, des années que sais-je, réfléchissez bien à ce que vous voulez faire, et prévoyez quelque chose qui résonne soit avec les gens, soit l’actualité. Si votre contenu est bon, et surtout régulier, il n’y aucune raison que d’autres vidéastes avec des communautés établies ne vous repèrent pas et vous mettent en avant ! Venez me voir si vous voulez que je jette un œil à vos créations, j’essaye de toujours donner de bons conseils, quand j’ai le temps !

Si tu pouvais adresser un message à toi-même à l’âge de 10ans, lequel serait-ce ?

Thomas : Ne change rien, continue à faire ce que tu aimes, ça t’aidera à un point que tu n’imagines pas ! Ah et continue les LEGOs, c’est super !

Que ferais-tu avec un budget digne d’un blockbuster ?

Thomas : TRON 3 !


Pour le plaisir des oreilles

Nous faisons appel à ton esprit créatif. A toi de nous proposer quelque chose et de commenter.

Thomas : Je suis un gros fan de formats vidéos obscurs, et notamment l’UMD Vidéo, la tentative de Sony de faire un format vidéo propriétaire en refourguant littéralement – je dis un peu trop ce mot dans cette interview en fait – des DVDs sur des disques plus petits ! Alors, en exclusivité pour Eklecty-City, je vous ai fait le logo CGM avec ma modeste collection :

UMD-CGM

Tu le sais, notre thématique est la Pop Culture. Que signifie pour toi la culture populaire ?

Thomas : C’est vaste ! La pop culture, c’est bien sûr tout ce qui est populaire, mais c’est surtout une opposition entre la culture classique, et la culture plus actuelle, moderne, qui voit de l’art partout. La culture de masse, pourrait-on dire, je la vois dans le jeu vidéo, dans les comics, dans les animés japonais, dans la réalité virtuelle, là où ces arts seraient mis au ban par certains qui n’y verraient que vil consumérisme. Par extension, je m’intéresse bien plus à la pop culture, dont je me sens plus proche, que la culture que l’on nous a souvent forcé à étudier / détester au collège et au lycée.

Se taper des pages et des pages de descriptions de tableaux dans 20000 Lieux sous les Mers, par exemple, c’est insoutenable à mes yeux, et pourtant j’ai essayé. Peut-être parce que je suis quelqu’un de très visuel, qui a besoin de montrer les choses, que je la pop culture me fascine bien plus que la culture ! Elles sont pourtant les deux faces d’une même pièce !

Quelles sont tes œuvres de référence dans la Pop Culture ?

Thomas : En films, mes deux préférés restent et resteront Gattaca d’Andrew Niccol et Starship Troopers de Paul Verhoeven, en jeu vidéo je mets Final Fantasy VI très très haut, suivi de Chrono Trigger. Comics, je ne m’y intéresse pas vraiment, mais je pourrais citer les quelques Aliens sortis chez Dark Horse, basés sur le film de James Cameron.

En série, The OuterLimits / Au-delà du réel des années 90 reste une référence pour moi, même toutes ces années après, aux côtés de Fringe, par exemple ou, plus récemment, Devs d’Alex Garland.

En animés, je cherche encore ce qui dépassera Code Geass, mais plus les années passent, plus je me dis que ce sera impossible ! Puis, en musique, je suis un très gros consommateur de bandes originales, qui m’aident à me concentrer lorsque j’écris – cette interview étant à l’écrit, je la rédige d’ailleurs en ce moment sur celle de Mad Max : Fury Road – ou de techno style Orbital et leurs premiers albums début/milieu des années 90 (la première musique utilisée pour CGM était notamment d’eux : Out There Somewhere Part 2, issue de l’album In Sides, sorti en 1996).

Et quelles sont tes attentes ?

Thomas : J’ai très hâte de voir ce que donne le nouveau Nolan, Tenet, mais aussi ce que Villeneuve fera de Dune, à la fin de l’année ! Ma plus grosse attente, cependant, c’est Avatar 2, et comment Cameron va encore une fois nous en mettre plein les yeux, malgré les sceptiques et autres qui minimisent Avatar ces derniers temps.

J’ai envie de dire que personne n’est prêt pour ce qu’il va nous montrer, une fois encore, mais bon, l’histoire ne fait que se répéter, donc je ne serai qu’un écho du passé.

Un mot sur ton actualité ? Tes projets en cours ?

Thomas : Je suis sur plein de projets en même temps ! Là, avec l’obtention de l’aide CNC Talent, je dois réaliser un documentaire sur la compagnie Digital Productions, la boite derrière les effets spéciaux des films The Last Starfighter, 2010 (la suite de 2001) et Labyrinthe (avec David Bowie et Jennifer Connelly), mais ça nécessite de partir faire des interviews aux USA.

Pour le moment, c’est pas possible à cause du COVID-19, donc je me concentre sur d’autres projets faisables en France, comme un épisode spécial Entretien avec un Vampire en collaboration avec Judith de Demoiselles d’Horreur – que tu as interviewée ici même d’ailleurs – ou encore mon autre projet de longue date sur les Placements Produits au cinéma, qui prend petit à petit de l’ampleur, 241 films analysés au moment de cette interview.

A quel autre créatif souhaiterais-tu voir poser ces questions ?

Thomas : Je ne sais pas si tu as déjà eu Romain Houlès de la chaîne Derrière le Masque, mais je pense que tu devrais lui poser ces mêmes questions ! Pareil pour Hugo de la chaîne Misterfox !

As-tu beaucoup de retour des personnes qui te suivent ?

Thomas : J’ai peu de vues, mais j’ai au moins des commentaires très intéressants de la part des abonnés ! Alors, oui, c’est un vrai plaisir de voir chaque commentaire et d’y répondre dès que ça fait sens. C’est une des raisons qui font que je continue à produire sur YouTube !

Tes abonné(e)s te soufflent des idées parfois ?

Thomas : Yep, c’est déjà arrivé et ça continue encore ! J’ai rencontré plein de monde comme ça, et je crois que je n’aurais tout simplement pas fait d’épisode sur Matrix si l’un de mes abonnés n’avait pas eu le contact de Kim Libreri, le responsable du bullet time ! C’est vraiment un tout petit monde, tout peut aller très vite du jour au lendemain !

Que voudrais-tu dire à tous tes abonné(e)s et aux prochains ?

Thomas : Les épisodes Matrix Reloaded et Revolutions sortiront un jour ! Je suis en contrat à plein temps, même pendant le confinement, donc je n’ai plus autant de temps qu’avant, mais ça ne m’empêche pas de poser des pierres chaque jour sur ce projet ! Je pense que vous ne serez pas déçus, lorsque ça sortira enfin !

Pour terminer, quelle question aurais-tu souhaité que l’on te pose et qu’aurais-tu répondu ?

Thomas : C’est quoi ma bière préférée ? Oh bah mon cœur oscille entre la Volcelest Triple ou la BarbarBok ! Merci pour cette… quoi c’était pas une question ?

Encore une fois merci Thomas d’avoir participé à Adopte un Créatif.

Thomas : Merci beaucoup de m’avoir posé toutes ces questions ! Y a plein de choses que l’on ne m’avait jamais demandé dans aucune autre interview, donc c’était très cool ! Merci donc à toi, cher homonyme, et longue vie à Eklecty-City !

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Propos recueillis par Thomas O. pour Eklecty-City.fr, qui remercie Thomas / Gorkab de s’être prêté au jeu d’une interview.

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