Snuff-Chuck-Palahniuk-Cover

Enfin du nouveau pour « Snuff » la troisième adaptation cinématographique d’un des romans de Chuck Palahniuk, le romancier satirique américain derrière Fight Club.

Dans Snuff, Cassie Wright, une star du porno sur le déclin qui décide de faire parler d’elle en tentant de battre le record du monde du plus vaste gang bang avec 600 hommes… Le récit suit trois hommes parmi les 600 partenaires M. 72, M. 137, et M. 600 attendant dans l’antichambre et chacun ayant un lien avec la star.

On nous informe aujourd’hui que le film sera réalisé et scénarisé par Fabien Martorell, un lyonnais qui s’est installé à Los Angeles qui a dernièrement consacré un documentaire à Tracii Guns des Guns N’ Roses. Golan Ramras en sera co-scénariste, le long-métrage sera produit par Jean-Pierre Magro et Dean O’Toole. Le film sera interdit au moins de 17 ans aux États-Unis.

À l’occasion de la sortie de son nouveau roman déjanté Snuff, Chuck Palahniuk passait devant la caméra pour une vraie fausse interview de son héroïne : Cassie Wright

Deux romans de l’auteur on déjà été porter à l’écran, Fight Club en 1999 par David Fincher et Choke en 2009 par Clark Gregg.

Chaos. Confusion. Savon.
Il a un travail comme il faut, un appartement comme il faut, une vie comme il faut. Pour tenir, il va pleurer dans des cercles de paroles pour malades où il rencontre l’envoûtante Marla Singer. Mais sa vie prend une tournure bien différente lorsqu’il fait la connaissance de Tyler Durden, avec qui il crée des clubs clandestins.
1ère règle : on ne parle pas du Fight Club
2nde règle : on ne parle pas du fight Club.

D’après le roman de Chuck Palahniuk

Cherchant de quoi payer la clinique privée où sa mère est hospitalisée en psychiatrie, Victor monte une redoutable escroquerie. Alors qu’il dîne dans les meilleurs restaurants, il fait semblant de s’étouffer et s’arrange pour que de bons Samaritains viennent à son secours : ces derniers se prennent alors d’affection pour lui et finissent par le couvrir de chèques. Son boulot est tout aussi surprenant puisqu’il endosse le costume d’un domestique irlandais du XVIIIème siècle dans un parc d’attraction historique. Et lorsqu’il n’est pas en train de jouer les pèlerins, de s’étouffer en mangeant – ou encore de rendre visite à sa mère qui ne le reconnaît plus –, il participe à des thérapies de groupe pour obsédés sexuels (lorsque, enfreignant le règlement, il ne se livre pas à des galipettes dans la salle de bain du centre de thérapie).

1 COMMENTAIRE

  1. Hello, merci pour votre article très fascinant! Je suis de bordeaux et je suis intrigué par ce sujet. Grâce à votre site que je viens découvrir au hasard d’un surf, je vais en apprendre davantage. Amicalement.

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