La majorité des fans dont nous faisons partie semble à bout de souffle et dans le coma depuis le gros caca qu’était Terminator Dark Fate.
Mais il y a souvent une étincelle, une lueur d’espoir à laquelle on ne s’y attend pas forcément. C’est le cas du jeu vidéo Terminator Resistance, un FPS développé par Teyon qui s’inscrit dans la droite lignée des deux premiers films.

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Jouabilité et graphismes archaïques

Les premières minutes du jeu nous plongent dans la guerre contre les machines. On incarne le protagoniste Jacob, membre de la résistance de la division pacifique. Des T-800 fidèles aux endosquelettes de T1 et T2 – modélisation superbe – nous pourchassent, avant que des civiles viennent à notre secours. La trame est linéaire, la jouabilité et les graphismes sont dépassés pour un jeu datant de 2019 – beaucoup de murs invisibles, des textures datées, un mixage sonore moyen – mais cela n’enlève rien à son charme puisque c’est une belle surprise. Les fans en seront ravis.

On retrouve cette ambiance nocturne et glauque, cette peur de mourir face aux machines. Différentes patrouilles de Terminator veillent en dehors du bunker de la résistance: les Hunter-Killer dits C-T, les HK -Tanks, des infiltrés robustes, des drones (Scout Drone), des araignées Terminator (Armored Spider / Spider Scout), le T47 qui rappelle le Harvester dans Terminator Renaissance, et bien entendu les T-800/ T-802 / T808 / T-825 / T-850 équipés de fusils à plasma, et de lances-flammes.

Quel plaisir aussi d’entendre une bande-originale reprenant les envolées lyriques et mécaniques de Brad Fiedel. Le thème emblématique est bel et bien présent.

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Un régal malgré ses défauts

Vous allez devoir accomplir différentes taches, permettant d’évoluer dans le jeu: crocheter des serrures, pirater soit des Terminator, soit des lieux ou Skynet y a implanté des tours de contrôle, ramasser des ressources pour fabriquer différents équipements : trousses de soins, seringues anti-douleur/endurance, munitions d’armes, explosifs.

Au fur et à mesure que vous avancez, vous récoltez des points d’expérience vous permettant d’être par exemple moins sensible aux dégâts subis contre l’ennemi, avoir plus de place dans votre inventaire, être plus discret dans les phases d’infiltration. Il y a au moins 27 niveaux d’expérience.
La durée de vie dépendra de votre manière de jouer. On vous conseille de jouer en difficile pour avoir plus de challenge et une durée de vie allongée. D’ailleurs, on est pas loin de 15 heures de jeu, ce qui est assez honorable, il faut le souligner.

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D’autre part, vous avez exactement 14 missions principales et 12 quêtes secondaires dites annexes réparties dans le jeu.
Chose étonnante, Terminator Resistance ne verse pas dans le fan-service à outrance : il y a tout de même quelques clins d’œil.
Le jeu rappelle Terminator Renaissance voire les jeux Fallout quand il fait jour et les lieux désertiques ou règne l’apocalypse, le désespoir, et surtout la guerre.

Conclusion

Les développeurs chez Teyon ont réussi là ou certains ont échoué. Une adaptation vidéoludique, qui malgré ses maladresses visuelles et techniques, parvient à retranscrire le matériau d’origine. Cette ambiance qui manquait tant après T1 et T2. Cela fait du bien.

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