Castlevania, la série de jeu vidéo vampirique arrive t-elle dans cette nouvelle série de Netflix à conquérir les connaisseurs comme les profanes ?

Après un acte odieux commis par l’église, Dracula, a juré de se venger des hommes en invoquant l’armée des ténèbres. Dans ce chaos, le dernier descendant le la mystérieuse famille Belmont devra faire face à son destin. Il ne sera pas seul à combattre les forces du mal….

Un univers à découvrir

La série est écrite par Warren Ellis, auteur britannique notamment connu pour son titre : Transmetropolitan, il a aussi écrit Gotham Knight, une série Batman et a touché à plusieurs runs de l’écurie Marvel.

On sent que Warren Ellis a pris le soin de créer un contexte pour ces personnages, les rendant plus épais que le jeu vidéo. Ces motivations toutes aussi cruelles n’en sont pas moins comprises pour le spectateur, le premier épisode est d’une grande qualité et nous redonne le goût du mythe vampirique. Si vous n’accrochez pas à cet épisode là, passez votre chemin car l’émotion que l’on y ressent n’est pas retrouvé dans les 3 autres, faute à une trop courte durée de la saison 1.

Ce qui est nouveau

L’intérêt de la série est de donner un background à l’univers de Castlevania. Loin d’un château hanté, le protagoniste, Trevor Belmont, parcours un monde sous l’emprise d’hommes d’église corrompus. Le pays est sur le point de tomber face à l’armée des ténèbres.
La violence est présente sans être trop baroque, elle peut être en revanche impressionnante et inattendue. Les scènes d’actions montent crescendo avec Trevor, cela peut être frustrant mais cela sert à développer le personnage. On a l’impression de voir une véritable montée de niveau avec des coups de plus en plus forts et des compétences nouvelles (fouet, poings, épée). Niveau mentalité, cet anti héros finira par devenir intéressant suite aux (peu de) rencontres qu’il fera l’obligeant à changer. L’univers est renforcé par la présence de la magie qui rehausse les scènes d’actions.

Cynisme et Démystification

Le personnage principal est détestable par son comportement et sa manière de penser totalement égoïste. On est loin du héros classe et plein de dignité, presque pur dont on peut avoir l’habitude de voir dans les jeux vidéo. Pour vous faire une idée de cette figure héroïque, nous vous recommandons de voir les dessins de Ayami Kojima. Ici la série Netflix montre un Trevor Belmont sale, grossier limite vulgaire, un contre pied donc à la vision que pourrait avoir un puriste fan des jeux vidéo.
Vous aurez plaisir à voir la décadence et le sort réservé aux personnages se croyant du côté de Dieu. Un seul mot concernant le 4ème épisode, il frôle le comique et nous fait penser presque à une phase de plateforme avec une progression… vraiment malchanceuse.

Pas assez d’épisode ?

On est frustré surtout à cause de la durée, 4 petits épisodes d’une vingtaine de minutes qui s’arrêtent à un climax qui n’en n’est pas un, à savoir (attention mini spoil) : la formation d’un trio prêt à affronter les forces du mal. Rendez vous dans un an… TRÈS Frustrant ! On a peu le temps de vraiment s’immerger dans l’univers et dès que la quête contre Dracula commence, c’est déjà fini. On se rend compte aussi que le trailer de Castlevania nous a en a beaucoup montré sur un contenu très court. De quoi faire grincer nos dents pointues.

Si vous êtes pas trop impatient attendez que la série soit plus étoffer, mais ayez en tête si vous la regarder que le produit n’est pas fini.

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