La bande-annonce du nouveau Resident Evil dévoile une approche inédite, centrée sur la survie, l’exploration et des créatures issues du T-Virus.
Sony Pictures diffuse la première bande-annonce de Resident Evil, réalisé par Zach Cregger et second reboot au cinéma de la franchise de Capcom, le long métrage ne reprend pas une intrigue précise des jeux, mais se situe en parallèle des événements de Resident Evil 2, donc en 1998, malgré la présence d’un objet qui évoque un iPhone dans la bande-annonce.
Le film suit Bryan, un coursier médical incarné par Austin Abrams, qui se retrouve isolé dans une ville hostile. Il lutte pour sa survie durant une nuit marquée par le chaos. Le casting inclut aussi Paul Walter Hauser, Zach Cherry, Kali Reis et Johnno Wilson.
ATTENTION RISQUE DE SPOILER
La bande-annonce semble confirmer l’ambiance d’un document qui avait fuité il y a plusieurs semaines. Ce script dévoilait le calvaire de Bryan, un livreur trentenaire devant transporter une mallette médicale vers l’hôpital de Raccoon City pour financer l’avenir de sa compagne enceinte, Ashley. Après avoir percuté une femme en robe rouge sur une route enneigée, le protagoniste récupère la veste d’un policier du RCPD et s’enfonce dans une spirale sanglante.
Le document détaille des séquences de pure horreur : Bryan est mordu par un chien mutant avant de découvrir des corps fusionnés dans une ferme. Hanté par sa future paternité, il va jusqu’à abattre une enfant infectée pour stopper sa transformation. Il s’allie ensuite à Pauline, une scientifique d’Umbrella responsable du chaos, avant que celle-ci ne soit dévorée par des rats mutants ayant jailli du corps d’un homme obèse en pleine explosion.
La conclusion fuitée s’avère sans issue. Arrivé à l’hôpital, Bryan traverse une maternité remplie de bébés monstrueux et élimine ses opposants dans une rage noire. Cependant, le virus finit par le transformer totalement. Alors que l’unique antidote est détruit au sol, le héros devient une entité tentaculaire dévorant les derniers chercheurs. Ce dénouement radical valide la direction cauchemardesque souhaitée par Cregger pour ce retour à l’écran.





