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[CRITIQUE] The Banishing : Fuyez pauvre fou

Les films d’horreurs ont le vent en poupe depuis ces derniers temps et forcément de nombreux longs-métrages tentent de s’immiscer dans ce sillon et ainsi s’octroyer une part du gâteau. C’est le cas avec The Banishing qui souhaite se faire une petite place au soleil.

L’horreur, une pièce maîtresse de la pop-culture

The Banishing est un long-métrage réalisé par Christopher Smith dont la filmographie est aussi intéressante que la Creuse. Je n’y ferai donc aucune mention. Et ce film est à l’image du jeu d’acteur de John Heffernan, vide et inintéressant.

The Banishing nous emmène donc en Angleterre, la seconde Guerre Mondiale fait rage et pour l’instant l’île administrée par Chamberlain est épargnée par les atrocités de la guerre.

Le récit se concentre sur un couple constitué de Marianne et Linus. Ce dernier est prêtre et son mentor et chef l’a envoyé vivre dans une somptueuse demeure. Et comme vous pouvez vous en douter, la maison en question est hantée.

Des supplices innommables ont été perpétrés dans ce lieu et l’une des âmes en peine sévit dans le sous-sol de la maison. C’est donc tout là l’intérêt sommaire du long-métrage.

On suit donc une femme livrée à elle-même avec sa fille, tentant de comprendre les visions qu’elle a pu avoir dans cette terrible demeure. Évidemment dans tous les archétypes de ce genre de film, le mari ne voit rien et pense que tout vient de l’imagination de sa femme.

Toute la peur réside dans les jumpscares et rien d’autre. L’histoire est aussi intéressante que Fast and Furious 9. Mais au moins de ce dernier il y avait Vin Diesel. Ici, rien, si ce n’est une direction d’acteurs laissées en friche.

Malgré tout, Christopher Smith tente des choses avec ses personnages. Il travaille sur la hantise de ses personnages, ce qu’ils cachent au plus profond d’eux et la peur du regard d’autrui. Tous ses non-dits qui entravent la communication notamment au sein du couple. Tout comme l’antagoniste principal, Malachi, le vicaire ayant envoyé Linus dans la grande demeure. Ce dernier agit comme un parrain de la Mafia et souhaite garder le secret entourant la maison quitte à faire tenter de taire les personnes trop curieuses.

Même avec ces aspects réussis, le film est malheureusement peu intéressant.Il peine à captiver ou même faire tout simplement peur. On se retrouve à suivre un long-métrage bancal sans réelles volontés.

Conclusion :

The Banishing n’est clairement pas un film réellement captivant. On peine à suivre les personnages et le récit est totalement décousu. Le film veut aller rapidement tout en copiant ce qui a pu fonctionner aux box-office comme un certain Conjuring.

RÉSUMÉ

En bref passez votre chemin il n’y a rien à voir ou du moins d’intéressant à voir par ici sous peine de perdre plus d’une heure et demi de votre vie.

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Rami
Rami
Fils caché de Kurosawa et de Robert Downey Jr, il est à la recherche perpétuelle du meilleur film.Vous le trouverez très souvent dans une salle de cinéma, à toute heure, de jour comme de nuit. Attention, ne jamais nourrir après minuit.

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