Croque-de-la-geekette-2

Le Métatrone, séraphin de Dieu m’a parlé et mon esprit s’est éclairé sur la série de film Resident Evil avec Milla Jovovitch.

Cet ange m’a dit de pardonner à Paul W S Anderson et à sa femme car ils ont tout deux étaient investis d’une mission divine. Celle de redorer le blason des jeux Resident Evil. Il a dit que la seule raison des films d’être aussi pathétique était complètement voulue.

D’une part Anderson cherche à mieux faire apprécier chez les joueurs cinéphiles la qualité des jeux Resident Evil. Ainsi le premier épisode garde son aura de culte et du « c’était mieux avant » et d’autres jeux moins appréciés des fans comme Resident Evil 0 sont complètement potables. Tout à un goût meilleur, le scénario, les ennemis, l’action des jeux qui sont au contraire de ridiculiser dans la série de films.

D’autre part, Milla Jovovitch à défaut d’avoir la parole d’un messie, mène un chemin de croix où elle est sans cesse elle confrontée au cycle infernal des morts et résurrection. En plus de cela, elle incarne avec le personnage d’Alice, l’aimant utile et nécessaire pour faire converger la haine des fans. Son personnage ne faisant pas partie de la saga vidéo ludique Resident Evil elle trouve sa place dans l’exil et le mépris.

Et enfin, les personnages de Resident Evil qui font partie du casting dans l’adaptation cinématographique se doivent d’être des ersatz inutiles et superficiels. En effet, il serait dommage de gâcher leurs temps, leurs talents et leurs charismes dans des merdes pareilles donc on opte pour mauvais cosplay et quelques lignes insipides de dialogues.

La preuve en est, le jeu Resident Evil 6 dont l’action n’est pas appréciée des fans de la première heure, s’est vu quand même attribué par le Famitsu la note de 39/40. Le jeu même avec des imperfections a pu être sauvé car le film est le bouc émissaire de toutes les critiques.

J’ai trouvé que cette explication était tirée par les cheveux et que l’air du paradis faisait gravement planer. Néanmoins, le Séraphin Métatron a aussi avoué qu’il faut des trésors de self control aux cieux pour ne pas déchainer une plaie d’Égypte ou une pluie de souffre sur le tournage, car dans leurs missions divines, les libertés prises ont dépassé l’entendement et les expectatives. L’ange porteur de parole divine s’est confessé que le Diable a dû se plaquer quelque part dans l’équipe ou qu’il a signé un pacte avec le réalisateur ou son actrice. En tous les cas, Cupidon a pris une sévère correction divine d’avoir fait naitre l’amour entre ce couple diabolique.

Aaaah le mystère de la vie, de l’existence ou des choses sur Terre demeure, même expliqué, toujours obscure…

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