Je profite de cette chronique pour pousser un petit coup de gueule :


Colin-Gribouille-l’Actu-Gérardmer-2016

Que les broute-paillettes et autres starlettes d’un cinéma français moribond se retrouvent à Gérardmer est un sacré message envoyé au cinéma de genre – non seulement français mais aussi mondial. Ce message, nous l’avions déjà compris : Gérardmer n’est pas (plus ?) un festival de passions, mais de petits fours et d’auto-congratulation. Un festival de cinéma fantastique qui méprise le genre à ce point, a-t-on déjà vu cela ?
Maintenant cessez de vous payer sur le dos de la bête, restez chez vous, allez cachetonner ou faire du présentéisme dans les émissions basses de plafond que vous méritez. Mais surtout, surtout, lâchez nous le genre, et laissez nous vivre notre passion sans nous faire subir votre bêtise.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.