Cette prouesse technique de Google avec la puce Willow suggère une réalité multiple où chaque calcul traverse divers univers.
La firme californienne bouscule les fondements de la physique avec son nouveau processeur Willow. Cette puce résout en cinq minutes un problème que le meilleur supercalculateur traiterait durant dix septillions d’années. Hartmut Neven dirige le pôle d’intelligence artificielle quantique chez Google. Ce responsable affirme avec assurance (via BBC) : « Bienvenue dans notre laboratoire d’IA quantique ».
Il précise que son groupe a réglé « une fois pour toutes » le débat sur la capacité des ordinateurs quantiques à surpasser les systèmes classiques. Selon ce scientifique, la machine puise sa force dans des réalités alternatives. Il explique cette puissance ainsi : « La raison pour laquelle les ordinateurs quantiques sont si puissants est qu’au cours d’un seul cycle d’horloge, ils peuvent toucher deux à la puissance cent-cinq combinaisons simultanément ».
Le processeur Willow manipule cent-cinq qubits selon les lois de la mécanique microscopique. Cette architecture permet d’explorer une quantité phénoménale de données. Hartmut Neven évoque ouvertement une vision audacieuse : « Il existe une version de la mécanique quantique à laquelle il faut réfléchir — la formulation des mondes multiples — des univers parallèles ou une réalité parallèle ».
Bien que la machine ne fournisse pas encore de certitude absolue, le directeur souligne que cette expérience est « suggestive du fait que nous devrions prendre cette idée au sérieux ». Les physiciens considèrent que l’appareil effectue ses opérations à travers diverses dimensions avant de livrer un résultat dans notre monde. Cette interprétation transforme une performance technique en une observation concrète de l’espace.
Cette avancée amorce une ère industrielle inédite malgré la fragilité des systèmes. Sir Peter Knight préside le conseil consultatif sur la stratégie des programmes nationaux de technologie quantique. Il déclare avec enthousiasme : « Willow a été le premier à démontrer que l’on pouvait effectuer une correction d’erreurs, grâce à des cycles répétés de réparations qui s’améliorent ». Cette réussite place la technologie sur une trajectoire de croissance rapide.
Le futur de la sécurité globale change car ces machines menacent les systèmes actuels. Peter Knight prévient d’ailleurs : « Tout le secteur de la crypto-monnaie devra également être réexaminé en raison de la menace de l’informatique quantique ». La science promet désormais des remèdes médicaux et des solutions pour la crise du climat.





