Le guide ultime pour explorer la chronologie des Immortels et maîtriser enfin les différentes timelines de la saga Highlander.
Il ne peut en rester qu’un, mais les lignes temporelles, elles, se sont multipliées au fil des décennies. Depuis le choc visuel de Russell Mulcahy en 1986, la franchise Highlander est devenue un pilier incontournable de la culture fantastique. Cependant, entre les suites qui renient les épisodes précédents, les séries télévisées qui s’émancipent du grand écran et les versions alternatives, le spectateur peut rapidement se sentir perdu dans les couloirs du temps.
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Que vous soyez un fan de la première heure nostalgique du duel entre Connor MacLeod et le Kurgan, ou un néophyte curieux de découvrir l’univers avant l’arrivée du reboot, une question demeure centrale. Comment aborder cette œuvre monumentale sans perdre le fil du récit ? Nous avons listé pour vous les différents ordres de visionnage pour naviguer sereinement à travers les siècles. Mais tout d’abord, nous allons revenir sur la saga pour en comprendre les fondements et l’évolution.
Highlander (1986) : L’étincelle qui a tout changé
En 1986, Russell Mulcahy balance une décharge électrique sur le cinéma mondial. Le film nous présente Connor MacLeod, un Highlander qui survit par miracle à une blessure mortelle en 1536. Christophe Lambert incarne ce guerrier solitaire avec une intensité folle, guidé par le charisme dévastateur de Sean Connery dans la peau de Ramírez.
Le spectateur voyage entre l’Écosse sauvage et le New York crasseux de 1985, où les Immortels se traquent pour le Rassemblement. La conclusion voit Connor décapiter le monstrueux Kurgan dans un déluge d’étincelles. Ce dernier combat lui offre le « Prix » : la fin de son immortalité et la chance de vivre une existence humaine normale, riche de sagesse et de paix.
Le développement de ce joyau repose sur l’instinct pur. Mulcahy, alors maître incontesté de l’esthétique MTV, impose une mise en scène qui brise les codes de l’époque. Il choisit Lambert pour son regard magnétique, alors même que l’acteur peine à aligner trois mots en anglais. Pour sublimer l’ensemble, Queen livre des morceaux légendaires qui collent littéralement à la peau des personnages. Malgré un démarrage timide dans les salles, le film explose grâce au format VHS et forge une communauté de fans absolue.
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Highlander II : Le Retour (1991) : Le chaos venu d’ailleurs
En 2024, un Connor MacLeod vieillissant assiste au déclin d’une humanité protégée par un bouclier artificiel masquant le ciel. Russell Mulcahy réalise ce second volet où l’on découvre que les Immortels sont en réalité des extraterrestres bannis de la planète Zeist. Michael Ironside incarne le brutal Général Katana, qui voyage jusqu’à la Terre pour éliminer MacLeod avant qu’il ne puisse revenir sur leur monde d’origine. Grâce à l’énergie de deux assassins, Connor retrouve sa jeunesse et ressuscite Ramírez pour mener une révolution contre la multinationale gérant le bouclier. Le film s’achève sur la destruction de cette barrière énergétique, rendant enfin la lumière des étoiles aux survivants.
Le tournage en Argentine tourne rapidement au cauchemar à cause de l’effondrement économique du pays. Les investisseurs retirent le contrôle artistique à Mulcahy pour imposer leur propre montage, mutilant gravement la vision initiale du cinéaste. Ce désastre industriel accouche d’un long-métrage qui renie totalement les bases du premier film, transformant la magie en science-fiction maladroite. Malgré les blessures réelles reçues par les acteurs durant les duels au sabre, le public et la presse descendent le film à sa sortie. Des versions alternatives, comme la Renegade Version, tentent plus tard de corriger le tir en supprimant toute trace des origines extraterrestres.
Cette suite occupe une place très particulière et contestée dans la chronologie. Elle brise le canon établi en 1986 en inventant un passé galactique à des personnages qui étaient autrefois de simples humains nés avec un don. Le film transforme le concept du Quickening en une force magique capable de lier les âmes au-delà de la mort, justifiant ainsi le retour de Sean Connery. Aujourd’hui, les fans considèrent souvent cet épisode comme une parenthèse orpheline ou une curiosité visuelle à part, tant ses révélations entrent en contradiction avec le reste de l’épopée des MacLeod.
Highlander : La Série (1992-1998) : L’immortalité au quotidien
Dès 1992, la licence trouve un second souffle sur le petit écran avec l’arrivée de Duncan MacLeod. Adrian Paul incarne ce nouvel Immortel, cousin du héros original, qui gère un magasin d’antiquités avec sa compagne Tessa Noël. Le premier épisode voit Christophe Lambert reprendre son rôle de Connor pour adouber son successeur et l’inciter à retourner dans le « Jeu ». Contrairement au premier film, le Rassemblement n’a pas encore eu lieu et de nombreux combattants traquent toujours Duncan à travers les époques. La série introduit également les Guetteurs, une organisation secrète de simples humains qui observent les joutes éternelles sans jamais intervenir.
La production de ce succès mondial repose sur une alliance inédite entre des investisseurs américains, français et allemands. Avec un budget de 26,1 millions de dollars pour la première saison, Gaumont Télévision collabore avec des partenaires comme TF1 ou M6 pour livrer des épisodes tournés entre le Canada et les studios de Bry-sur-Marne. Cette organisation permet de diviser chaque saison en deux segments géographiques, alternant entre la ville fictive de Seacouver et les ponts de Paris. L’aventure dure six saisons.
Cette version de l’histoire propose une chronologie parallèle aux événements du cinéma. Les scénaristes confirment dès la deuxième saison que le combat contre le Kurgan en 1985 a bien existé, mais qu’il ne s’agissait pas de la fin de la compétition. En gardant Connor MacLeod comme une référence régulière, la série développe sa propre mythologie tout en respectant l’esprit de l’œuvre originale. Elle enrichit le lore avec des figures millénaires comme Methos, le plus ancien des Immortels, et transforme le concept du duel en une exploration psychologique de la vie éternelle.
Highlander : La Série Animée (1994-1996) : L’éveil de Quentin MacLeod
En 1994, la franchise s’adapte en animation sous l’impulsion de Marc du Pontavice. L’action se déroule sept cents ans après une catastrophe planétaire où les Immortels, désormais nommés Jettators, jurent de ne plus s’entretuer pour protéger le savoir humain. Seul le cruel Kortan refuse ce pacte et élimine Connor MacLeod lors d’un duel historique. L’espoir renaît avec Quentin MacLeod, dernier descendant du clan, qui doit récupérer les connaissances des Jettators pour renverser la dictature. Pour convenir à un jeune public, le programme instaure un transfert d’énergie par simple contact avec l’épée, évitant les mises à mort systématiques, bien que Kortan conserve les méthodes ancestrales.
Cette production française dispose d’un budget de 72 millions de francs pour quarante épisodes. Malgré des difficultés techniques lors de la sous-traitance, les visuels se distinguent par des décors peints simulant des effets en trois dimensions. Marc du Pontavice réussit également à obtenir les droits de la musique du groupe Queen pour renforcer le lien avec le premier film. Le succès de ce dessin animé permet d’ailleurs à la branche Gaumont Multimédia de voir le jour peu de temps après. Diffusé sur M6 en France, ce format parvient à séduire le marché nord-américain grâce à un partenariat avec Bohbot Entertainment.
Bien que l’intrigue s’éloigne des codes habituels en situant son action dans le futur, elle se présente comme une suite libre du long-métrage de 1986. L’apparition de Connor MacLeod au début de l’aventure assure la filiation directe tout en installant Quentin comme le nouvel élu de la prophétie. Cette version alternative enrichit la mythologie en proposant une issue pacifique au « Jeu », tout en restant fidèle à l’esprit de transmission cher aux MacLeod.
Highlander III : Le retour aux sources écossaises
En 1994, Connor MacLeod mène une vie paisible au Maroc avec son fils adoptif, persuadé d’avoir remporté le Prix après sa victoire sur le Kurgan. Cependant, des fouilles archéologiques au Japon libèrent accidentellement Kane, un Immortel maléfique emmuré depuis quatre siècles dans la grotte du sorcier Nakano. Andy Morahan orchestre ce duel où le héros doit forger une nouvelle lame pour vaincre cet adversaire capable de manipuler la réalité. L’intrigue nous ramène à New York pour une confrontation dans une centrale électrique désaffectée. Après avoir décapité Kane, Connor accède enfin à la paix et retourne vivre en Écosse avec sa nouvelle compagne, Alex, et son fils.
La production de cet épisode engendre un tournant financier pour la franchise en récoltant 36,7 millions de dollars, un record pour la licence au cinéma. Le réalisateur Andy Morahan, issu du monde du clip, remplace Russell Mulcahy après un conflit budgétaire entre ce dernier et les producteurs. Le tournage voyage entre le Québec, l’Écosse et le Maroc pour offrir des décors variés et spectaculaires. Mario Van Peebles livre une performance habitée dans le rôle de l’antagoniste, tandis que Deborah Unger incarne une scientifique dont les traits rappellent un ancien amour de MacLeod. Bien que la critique reproche au film de calquer sa structure sur le premier volet, les fans apprécient ce retour à une atmosphère fidèle à l’esprit d’origine.
Ce troisième film fonctionne comme une suite alternative qui efface totalement les événements du deuxième épisode. Les auteurs décident d’ignorer la disparition de la couche d’ozone et les origines extraterrestres pour rétablir une continuité logique avec l’œuvre de 1986. Le texte explique que Connor ne possédait pas encore le Prix car Kane, prisonnier hors du temps, n’avait pas pu participer au Rassemblement de 1985. Cette pirouette scénaristique permet de relancer la compétition sans trahir les fondements de la mythologie. Le film rétablit ainsi une chronologie cohérente, plaçant les aventures de Connor MacLeod dans un cadre purement fantastique et historique.
Highlander : L’Immortelle (1998-1999) : La rédemption d’Amanda
En 1998, Gaumont Télévision lance une série centrée sur Amanda Darieux, l’ancienne amante de Duncan MacLeod. Elizabeth Gracen reprend son rôle de voleuse millénaire qui, après des siècles de larcins et de fuites, décide de changer de trajectoire. Elle s’allie avec Nick Wolfe, un policier intègre interprété par Paul Johansson, pour résoudre des enquêtes criminelles entre Toronto et Paris. Le décès brutal de la partenaire de Nick pousse Amanda à affronter son passé de criminelle, notamment sa responsabilité dans des tragédies historiques. Le programme s’achève sur une révélation brutale : Amanda provoque la mort violente de Nick pour déclencher l’immortalité de ce dernier, le condamnant à une vie éternelle qu’il n’a jamais réclamée.
Le développement de ce dérivé souffre d’un positionnement fragile, hésitant longtemps entre le polar classique et le fantastique pur. La production tente de séduire le public de la série originale tout en cherchant une nouvelle audience, mais les audiences déclinent rapidement durant l’unique saison de 22 épisodes. La seconde moitié des épisodes redresse la barre en réintégrant les flashbacks historiques et les duels au sabre qui font le sel de la licence.
Ce chapitre télévisé occupe une place de transition dans le canon global. L’intrigue explore la psychologie d’un personnage secondaire apprécié pour lui donner une profondeur inédite, loin de l’ombre des MacLeod. Cette expérience narrative prépare d’ailleurs le terrain pour le retour au cinéma, puisque les producteurs envisagent initialement le film suivant comme un pont avec ce programme, avant que l’annulation de la série ne change la donne.
Highlander: Endgame (2000) : Le passage de flambeau
En l’an 2000, Doug Aarniokoski orchestre la rencontre cinématographique entre Connor et Duncan MacLeod. L’intrigue dévoile l’existence de Jacob Kell, un ennemi revanchard interprété par Bruce Payne, qui massacre les proches de Connor depuis des siècles. Après l’assassinat de sa fille adoptive Rachel dans l’explosion de son magasin, le Highlander originel se retire dans le Sanctuaire, un lieu protégé par une branche dissidente des Guetteurs où les combattants fatigués s’endorment artificiellement. Face à la puissance démesurée de Kell, qui accumule les têtes sans respecter les duels singuliers, Connor comprend qu’un seul MacLeod peut triompher. Il force Duncan à le décapiter pour fusionner leurs énergies. Le film se termine sur la victoire douloureuse de Duncan, qui enterre son mentor en Écosse aux côtés de Heather et Ramírez.
La production de ce quatrième chapitre s’avère mouvementée, avec un tournage localisé principalement en Roumanie. À l’origine, les producteurs envisagent ce film comme un pont entre la série principale et le dérivé centré sur Amanda, mais l’annulation prématurée de ce dernier modifie les plans. Le studio Dimension Films impose un montage rapide pour la sortie en salle, supprimant des séquences vitales, ce qui rend le résultat difficilement compréhensible. Heureusement, une version « Producer’s Cut » voit le jour en DVD, restaurant douze minutes de scènes inédites. Ce nouveau montage propose une fin plus positive où Kate, l’ancienne épouse de Duncan devenue l’alliée de Kell sous le nom de Faith, survit à la bataille finale.
‘Endgame » s’attache à la continuité télévisuelle mais multiplie les paradoxes temporels flagrants. Le film affirme que Connor s’est retiré au Sanctuaire pendant dix ans suite à la mort de Rachel en 1994, ce qui rend sa rencontre avec Duncan en 1992 ou ses aventures japonaises de 1995 totalement impossibles. De plus, l’histoire invente un mariage passé à Duncan MacLeod, alors que les six saisons précédentes martèlent son refus constant de s’unir officiellement. Malgré ces erreurs de calendrier, ce volet installe définitivement le cadet des MacLeod comme l’unique protecteur de la lignée, marquant la dernière apparition de Christophe Lambert sous les traits de Connor.
The Methos Chronicles (2001) : L’incursion animée
En 2001, la franchise lance une série animée sur Internet centrée sur Methos, le personnage le plus ancien de l’univers télévisuel. Peter Wingfield assure le doublage de son propre personnage au cours de huit épisodes produits pour cette unique saison. L’intrigue explore la vie de cet Immortel âgé de cinq mille ans à travers différentes époques de l’histoire humaine. Cette production numérique reste l’une des rares tentatives de la licence pour diversifier ses supports de diffusion après la fin de la série principale.
Suite à cette expérience, les producteurs discutent du développement d’une véritable série télévisée en prises de vues réelles avec Peter Wingfield en tête d’affiche. Le projet reste toutefois bloqué au stade de la conception et n’entre jamais en phase de production. Ces chroniques animées demeurent ainsi la seule œuvre dédiée exclusivement à ce personnage secondaire très apprécié.
Highlander : Le Gardien de l’immortalité (2007) : L’ultime quête
En 2007, Brett Leonard réalise ‘Highlander : Le Gardien de l’immortalité‘ qui propulse Duncan MacLeod dans un futur apocalyptique. Accompagné de ses vieux alliés Methos et Joe Dawson, ainsi que de son ancienne épouse Anna, le Highlander voyage vers l’Europe de l’Est pour localiser la Source de l’immortalité. Ils doivent affronter le Gardien, une créature dotée d’une vitesse prodigieuse qui protège ce puits d’énergie. Au fur et à mesure de leur progression, les héros perdent leurs pouvoirs et leur invulnérabilité. Après un duel final acharné où il épargne son adversaire, Duncan accède enfin à la Source. Le film se clôt sur une image énigmatique de fœtus, suggérant que le « Prix » permet désormais aux Immortels de procréer.
‘Le Gardien de l’immortalité‘ occupe une place très contestée dans la chronologie. Si l’intrigue se place quelques années après les événements de l’an 2000, de nombreux créateurs de la série originale rejettent catégoriquement cette conclusion. David Abramowitz, producteur historique, décrit même le film comme un simple « mauvais rêve » de Duncan lors d’une convention en 2009. Entre les contradictions mythologiques et les changements de ton radicaux, cet épisode demeure une parenthèse isolée que beaucoup de fans choisissent d’exclure de la saga officielle.
‘Highlander : Le Gardien de l’immortalité‘ représente finalement pour Adrian Paul ce que le deuxième film fut pour Christophe Lambert.
Highlander : Reunion (2008) : Les retrouvailles
En 2008, le producteur David Abramowitz écrit un court-métrage de 17 minutes pour marquer les dix ans de la fin de la série. Amanda, Joe Dawson et Methos se retrouvent lors d’un rendez-vous privé avant la cérémonie de mariage du plus vieux des Immortels. Ce segment privilégie les dialogues et l’émotion, permettant aux trois amis de discuter de leurs souvenirs et de la difficulté de vieillir au sein du « Jeu ».
Cette production repose sur l’engagement bénévole d’Elizabeth Gracen, Jim Byrnes et Peter Wingfield, désireux de rendre hommage à l’univers qui les a fait connaître. Intégré aux coffrets DVD, ce court-métrage se détache de la continuité officielle pour s’offrir comme une parenthèse nostalgique. En ignorant les événements du cinquième film, il permet de retrouver l’esprit original de la licence le temps d’une discussion intimiste.
Highlander : Dans l’univers des Immortelles
En 2007, le réalisateur Yoshiaki Kawajiri et le studio Madhouse s’emparent de la licence avec le film d’animation Highlander : Soif de Vengeance. Ce long-métrage présente Colin MacLeod, un guerrier né en Grande-Bretagne romaine, poursuivant à travers les siècles l’immortel Marcus Octavius. L’action culmine en 2187 dans une New York dévastée où Colin doit surmonter son obsession pour sauver les derniers survivants d’un virus mortel. Bien que David Abramowitz signe le scénario, cette version possède sa propre continuité, dotant les combattants de capacités physiques surhumaines.
L’univers s’étend également à travers une dizaine de romans publiés chez Warner Books, approfondissant le passé de Duncan et Connor entre 1995 et 1999. Les fans les plus assidus se tournent aussi vers les productions audio de Big Finish, où Adrian Paul reprend son rôle pour des aventures inédites situées après l’an 2000. Le secteur du jeu vidéo reste cependant marqué par des échecs cuisants, depuis le titre rudimentaire de 1986 jusqu’aux annulations successives des projets massifs sur PC et consoles.
Les multiples visages de la chronologie Highlander
La franchise se distingue par ses bifurcations narratives et ses contradictions volontaires. Selon le support ou la sensibilité des fans, plusieurs chemins permettent de suivre les MacLeod, certains ignorant délibérément des segments entiers pour préserver la cohérence globale.
L’ordre de sortie
Cet ordre suit l’évolution technique et artistique de la licence au fil des décennies, de la naissance du mythe sur grand écran jusqu’aux expérimentations numériques.
- Highlander (1986)
- Highlander II : Le Retour (1991)
- Highlander : La Série (1992-1998)
- Highlander III (1994)
- Highlander : La Série Animée (1994-1996)
- Highlander : L’Immortelle (1998-1999)
- Highlander : Endgame (2000)
- The Methos Chronicles (2001)
- Highlander : Le Gardien de l’immortalité (2007)
- Highlander : Reunion (2008)
L’ordre The Quickening
Cette chronologie courte se limite à la vision originale du réalisateur Russell Mulcahy, incluant la version qui transforme les Immortels en exilés de la planète Zeist.
- Highlander (1986)
- Highlander II : Le Retour (1991)
L’ordre de Quentin MacLeod
Ce parcours lie le film fondateur à sa suite spirituelle dans le futur, centrée sur le dernier des MacLeod face au tyran Kortan.
- Highlander (1986)
- Highlander : La Série Animée (1994-1996)
L’ordre de la Source
Cette ligne narrative privilégie l’expansion de l’univers télévisuel vers une conclusion cosmique et apocalyptique.
- Highlander (1986)
- Highlander III (1994)
- Highlander : La Série (1992-1998)
- Highlander : L’Immortelle (1998-1999)
- Highlander : Endgame (2000)
- The Methos Chronicles (2001)
- Highlander : Le Gardien de l’immortalité (2007)
L’ordre de l’Héritage Pur
Ce parcours est le plus exigeant. Il écarte tout ce qui pourrait contredire la logique interne de la série télévisée. Dans cette vision, le premier film est considéré comme une base de travail dont on ignore la fin (le « Prix » gagné en 1985), tandis que le troisième film est totalement occulté car il rendrait la présence de nouveaux Immortels dans la série impossible.
- Highlander (1986)
- Highlander : La Série (1992-1998)
- Highlander : L’Immortelle (1998-1999)
- The Methos Chronicles (2001)
- Highlander : Reunion (2008)
L’ordre de Connor et Duncan
Considéré comme le plus respectueux des personnages, et malgré quelques incohérences de temporalité, cet ordre privilégie les relations humaines et ignore la fin controversée de 2007.
- Highlander (1986)
- Highlander III (1994)
- Highlander : La Série (1992-1998)
- Highlander : L’Immortelle (1998-1999)
- Highlander : Endgame (2000)
- The Methos Chronicles (2001)
- Highlander : Reunion (2008)
Un mythe à l’épreuve du temps
Malgré des trajectoires narratives souvent contradictoires et des productions inégales, la licence maintient une base de fans solide et un univers visuel identifiable. Cette capacité à se réinventer sur de multiples supports garantit la pérennité du nom MacLeod, en attendant que le prochain reboot vienne une nouvelle fois redistribuer les cartes du « Jeu ».













